De progrès en progrès il redevint cannibale. Des peuples entiers s’entredévorent aux milieux des poubelles. De vieux monsieur très dignes se changèrent en monstres froids et assoiffés et rien ; plus rien du vieux monde que j’avais parcouru pendant tant de temps ne restait : Le progrès avait fini de tout réduire : les odeurs et les couleurs amoindris en une gamme industrielle – les animaux et les arbres devenus domestiques. Ils avaient tué la douceur de vivre en poursuivant le projet d’une vie plus douce.

 

 

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