si liberté se prend a coup d’épée

les potos rêvent de coup d’état

des échanges le temps d’un été

une minute ca se brise en éclat

une vie tiens dans un enclos

fumée dans pièce amour complot

de justesse vie s’abreuve

le feu brûle la foret s’embrase

humain met déchet dans fleuve

capitalisme et ses effluves

je connais plus le nom des fleurs

le teint pâle les yeux vitreux

le temps                       des pleurs

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