La charge première d’un instant t est une non localité changeante.

L’instant t  c’est mon coeur, le noyau dont le battement y se fait ressentir au sein du volume de son spectre initial, soit la vague de probabilité b ou l’objet mon corps pourrait se situer.

Corps de lumière. est aussi

: espace temps,< décontraction>

  • < de champ le plus approché de l’instant t>, autour duquel la charge initiale transpose et régule ses effets au corps lumières. Tout espace temps.

Ceci étant, une tgeante de chaque mouvement de t, mon coeur, induit un mouvement en décalage du champ b, ce décalage réitéré crée des répercussions autour d’elle, (anneau ou ceinture, virages et vibrations)

 

et

de

sorte

 

imprime

 

dans la continuité de ses mouvements

les réverbérations

corps lumières déplacés, qui sont des variantes dans: <espace-temps modulables>

vont en lumière décroissante jusqu’à l’infini insignifiance.

 

Ces répercussions sont les mouvement du nous-je

la conscience de masse qui aspire et se fait aspiré de même.

Le Temps u n’existe donc pas, il n’y a qu’un étirement d’un instant t, mon coeur battant. Tout est présent, ici, ailleurs.

 

La masse est un espace temps perturbé,

la gravité en est sa manifestation.

Cette perturbation

est induit par un

corps massif, actif,

                                            et en mouvement

qui dans son mouvement accroche et tire.

Si l’on enlève le corps massif, nous n’aurions que l’étirement prolongé

les déplacements saccadés des nous-je

attachés au coeur de moi.

Le corps massif, actif

peut être un egregor

un objet donné à nourrir par le nous-je

dans la pensée.

Il est possible de penser sans mots, toute nature, hormis l’humain, dispose de cette faculté.

 

Cela vas de soi aussi naturellement que <aller aux toilettes>.

La pensée est un flux, elle est omnidirectionnelle, impersonnelle.

Seulement une fois dirigé avec une intentionnalité elle devient une linéarité H.

H est égale à au mouvement induit par le corps lumière en décalage regressif.

La pensée est action à son stade omniscient de charge incertaine et encore non manifestée. C’est une potentialité de mouvement.

La linéarité propose une suite de schéma,

mais étant lié au temps qui lui même est inséparable de l’espace,

la linéarité devient circulaire, voir elliptique.

La linéarité du corps lumière effectue un tour sur soi même qui n’est pas une boucle, il y a toujours un léger déplacement, décalage suivant la progression de la linéarité.

 

L’espace dans lequel la linéarité progresse est une résistance R.

Pour progresser il faut une force f, et pour qu’une force existe il faut un motif m qui aille à l’encontre d’une R résistance. La résistance étant une composante de l’espace temps,

se trouve alors partout.

 

Nous avons un corps massif, actif, en progression, par circonvolutions qui ne sont pas des boucles.

Ce corps massif, dans le corps de lumière,

devient la charge émettrice de mon cœur instant t

un éclair qui dans son mouvement tire et perturbe

induit des décalages selon l’ordre gravitationnelle qu’il intentionne créant une infinité de recompositions possibles d’autre corps masses pouvant fleurir sur ses traces.

Nous sommes tous des planètes, corps massifs, corps de lumière.

Louc

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